Transferts d’énergie

Vous avez souvent entendu parler de ces personnes qui ont « la main verte ». Certains peuvent vous avoir fait sourire en vous avouant qu’il parlaient avec leurs plantes. D’autres évoquent le pouvoir étonnant des « doigts verts », c’est à dire du don de savoir faire pousser les plantes par affinité avec elles. En fait nous possédons tous, par notre corps éthérique, cette possibilité de communication. Mais ce savoir nous a été confisqué, notamment par les religieux, et les derniers qui le possédaient ont été pourchassés par l’inquisition et brûlés comme sorciers. De nombreux chercheurs, dont le Dr. John Meyers, ont travaillé sur ces échanges affectifs entre les plantes et les hommes.

N’importe qui est à même de faire s’épanouir une plante. Les végétaux sont des êtres assoiffés d’attentions qui ont besoin qu’on leur parle, qu’on les caresse. Il suffit de se donner la peine de s’en occuper et de les entourer d’heureux souhaits. les plantes grandissent et fleurissent en proportion directe de la somme d’affection et d’admiration qu’elles reçoivent.

Jerome Irving Rodale

Selon Jerome Irving Rodale : « Il est bien connu que la matière, sous toutes ses formes, émet un rayonnement« . Goethe semblait pressentir ce phénomène et avait suggéré aux savants l’étude de ces ‘vibrations’ émises par le corps humain. Le baron Karl (ou Carl) Ludwig von Reichenbach (qui découvrit la créosote) avait une idée similaire et réunit un vaste dossier pour établir l’existence, dans la nature, d’une forme d’Énergie. Il semblait s’agir d’une énergie vitale, puisque, comme l’a découvert cet auteur, certains êtres peuvent la communiquer à d’autres, soit pour guérir, soit pour soulager la douleur, et même provoquer l’anesthésie.

Chaque cellule du corps humain ou de toute autre matière vivante, y compris celle des plantes, contient une charge électrique positive et une charge électrique négative. En permanence, des échanges électro-magnétiques ont lieu entre êtres vivants.

Karl_Reichenbach

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Don José Carmen, l’homme qui parle avec les plantes

Don José Carmen Garcia Martinez est un agriculteur mexicain connu dans le monde entier pour son travail avec les plantes, ses légumes géants, et ses rendements tout-à-fait exceptionnels : choux de 45 kg ; pieds de maïs de 5 mètres de haut ; feuilles de blette de un mètre cinquante de long ; 7 à 8 courges par pied (contre 1 à 2 habituellement) ; 110 tonnes d’oignons par hectare (contre 16 tonnes normalement)…

« Quand je suis allé concourir avec 153 ingénieurs de l’administration agricole à Mexico, je les ai battu de 2000% avec les choux. 110 tonnes à l’hectare: la vérification a été faite par leurs soins, ils n’ont même pas atteint 6 tonnes ! »

José Carmen, un simple paysan mexicain illettré, apporte des réponses concrètes pour lutter contre la famine et les carences en eau.

Pas besoin d’être milliardaire ou d’être supérieurement intelligent, il suffit de comprendre le véritable sens de la notion d’amour, concept particulièrement difficile à appréhender par ceux qui veulent faire du profit financier !

Pour Don José Carmen, c’est l’amour qui lui donne cette main verte ! Et c’est ainsi, avec son amour pour les plantes, la communication qu’il établit mentalement avec elles, et d’anciennes recettes aztèques, qu’il a obtenu ces résultats miraculeux, sur une terre pourtant presque stérile et qui ne produisait quasiment rien… :

“J’ai commencé par m’asseoir auprès des plantes, je me suis mis à les observer. Puis je leur ai demandé de m’aider. Les plantes, comme tout ce qui vit, ont une forme d’intelligence qui leur permet de communiquer avec nous, il suffit de les écouter. Parfois, pendant la nuit, je sens que mes plantes ont soif, alors je marche jusqu’à mon champ, et je les arrose jusqu’à ce qu’elles soient satisfaites. C’est absurde d’appliquer à la lettre les conseils d’arrosage, car, comme les hommes, chaque plante est différente… » (extrait du livre L’homme qui parle aux plantes, du journaliste Yvo Perez-Barreto).

L'homme qui parle avec les plantes

Chimistes, agronomes, techniciens et ingénieurs ont suivi le travail de cet homme et ses résultats étonnants. Des ingénieurs du Ministère de l’agriculture mexicain sont venus analyser l’eau, les légumes, les semences et surtout le terrain volcanique de l’agriculteur… Rien de particulier n’a été décelé. Et les champs voisins ne donnent que des plantes « normales ». De multiples expériences ont été répétées avec succès dans le cadre scientifique de la plus importante université d’agronomie du Mexique.

Don Carmen cultive sans pesticides et multiplie pourtant jusqu’à dix fois la production agricole ! Il utilise 700 grammes de fertilisant par hectare, au lieu des 500 kilos habituels dans l’agriculture intensive, il cultive sur terres salées, il crée de nouvelles plantes résistant aux maladies, non transgéniques, etc…

Avec son amour pour les plantes, en se mettant à l’écoute de la nature en toute humilité, et simplement en respectant ses lois comme le faisaient ses ancêtres précolombiens, Don José Carmen réussit des prodiges et obtient des rendements extraordinaires… (Monsanto et les autres grands industriels de l’alimentation de ce monde qui tentent de nous convaincre qu’ils peuvent « sauver la planète » avec leurs OGM et leurs pesticides, pourraient peut-être en prendre de la graine… et ils auraient sûrement beaucoup à apprendre d’hommes comme Don Carmen !!)

Pour Don Carmen, les plantes ont une forme d’intelligence, elles peuvent communiquer avec nous, et nous devons apprendre à les écouter, les respecter et les aimer…

Les Jardins de Findhorn

A 25 miles à peine du célèbre Loch Ness, en Écosse s’érige le village de Findhorn. Tout a commencé là, en novembre 1962. Findhorn était une sorte de désert désolé de rochers et de sable. Un couple, Peter et Eileen Caddy, accompagnés de leurs enfants installèrent leur caravane dans un terrain de camping. Ils venaient d’être licenciés et se retrouvaient sans ressource et au chômage. Une amie les avait suivis. Elle logeait dans un petit hôtel, non loin de là et venait leur rendre visite tous les jours.

Depuis longtemps, Eileen Caddy entendait une « petite voix » qui la conseillait, la guidait, lui dictait des paroles de sagesse. Et oui, Eileen Caddy est le fameux auteur de la Petite voix, un Best seller, qui avec Dialogue avec l’Ange reste une référence en matière de révélations spirituelles !

A partir de 1962, le nom de Findhorn résonne comme un mot magique dans tout le monde occidental…
Dans une lande isolée au Nord-Est de l’Écosse, une poignée de personnes font jaillir de terre un jardin magnifique, des fleurs et des légumes extraordinaires défiant toutes les lois agronomiques ! Aucune explication rationnelle.

Peter et Eileen Caddy

Peter et Eileen Caddy, Dorothy Maclean, sont ces pionniers qui découvrent les dimensions subtiles de la nature ; ils sont guidés dans leur tout nouvel art du jardinage par les intelligences subtiles de la nature.
Commence alors une fascinante coopération, au fil de messages d’une beauté et profondeur bouleversantes. Et les résultats interpellent et continuent de nous interpeler 45 ans plus tard : notre vision de la nature est terriblement réductrice, matérialiste, elle évacue des millénaires de sagesse populaire et bien des dimensions…

Findhorn

Une communauté se crée alors, développe de nombreuses activités de formation et de recherche, recevant désormais 15 000 personnes par an, jusqu’à être reconnue comme « ONG associée » par l’ONU en 1997, et mission d’implémenter l’Agenda 21.
Elle a mené des travaux de reforestation considérables, gagné son autonomie énergétique, construit en éco-habitat, réduit son empreinte écologique; ces réalisations permettent d’ajouter un nouveau chapitre à la présente édition.

Cette aventure unique au monde continue. Une aventure à la fois sensible et féconde en résultats concrets.
Une invitation puissante à retrouver une relation vivante, sensible, créatrice avec la nature dans toutes ses dimensions.

Un livre d’anthologie, plus que jamais d’actualité, témoigne de cette aventure exceptionnelle, célèbre dans le monde entier. Des centaines de milliers d’exemplaires de ce livre ont été vendus depuis la publication de sa traduction en français en 1999 par les éditions Le Souffle d’Or.

Jardins-de-Findhorn

Sir George Lowthian Trevelyan

Sir Georges Treyvelyan nous a quittés en 1996, après avoir reçu le « Right Livelihood Award » équivalent « alternatif » du prix Nobel.

À sa démobilisation, en 1948, il est nommé directeur de Attingham Park, un collège de formation des adultes dans le Shropshire, où il effectue son travail de pionnier dans l’enseignement de la connaissance spirituelle comme dans l’éducation des adultes. Les cours vont de la musique de chambre, du théâtre aux sujets ésotériques tels que Trouver le maître intérieur et Vision Holistique ; ceux-ci attirent un grand nombre de participants, dont beaucoup d’étrangers. Le collège est parrainé conjointement par l’autorité locale et l’Université de Birmingham, qui tous deux regardent de travers l’attirance de Sir George Trevelyan pour la mystique; et il lui faut un immense courage moral pour présenter un cours sur La mort et le Devenir, un sujet, alors, quasi tabou.

Findhorn, c’est un petit village perdu au fond de l’écosse, pas très loin du célèbre Loch Ness : une dizaine de botanistes distingués ont assisté à une étrange cérémonie : une vingtaine de personnes, jeunes et moins jeunes, se tiennent par la main, formant un grand cercle qui entoure le jardin. Ils regardent la terre et méditent dans l’unique but de faire pousser les fleurs et les légumes.

Les résultats sont spectaculaires. Les récoltes abondantes donnent des choux qui peuvent peser jusqu’à 21 kg. Les légumes semblent atteints de gigantisme.

Sir George Trevelyan participe à la création de la Fondation Findhorn  : une association à but non lucratif fondée en 1962 par Eileen Caddy, Peter Caddy et Dorothy Maclean et enregistrée officiellement depuis 1972.

Le « Findhorn Ecovillage », situé dans la baie de Findhorn, au nord de l’Écosse est le lieu où les idées de l’association sont mises en application. Une communauté spirituelle internationale d’environ 400 personnes de type New Age s’est installée dans ce lieu en vue d’expérimenter un nouveau mode de vie conforme au respect de l’environnement.

Trevelyan

La saxifrage de Vivan

Vivan Wyley, une tranquille américaine, a mené une étrange expérience. Elle a cueilli deux feuilles de saxifrage, ignorant l’une, et plaçant l’autre à la tête de son lit.

Chaque matin, elle lui parlait, l’encourageait à survivre, lui prodiguant des mots d’amours.

Au bout d’un mois, la feuille oubliée était jaune et racornie, alors que l’autre était pleine de vigueur et bien verte.

Bien sur la saxifrage est une herbacée vivace bien connue pour sa résistance, mais aucune explication scientifique ne peut être donnée à ce phénomène que n’importe qui peut expérimenter.