Les végétaux et le stress

Les plantes communiquent avec leur environnement, c’est désormais démontré. Elles sont sensibles aux vibrations de la musique, elles stressent à l’approche de l’individu qui les maltraite.

Les plantes participent donc à ces échanges, dont nous pourrions être conscients, si nous étions des êtres éveillés. Si on les considère avec amour, elles se sentent rassurées, et loin de tout stress, poussent mieux. Le simple fait de les caresser de la main, ou du regard, régulièrement leur apporte de l’énergie qui leur permet de croître à l’abri des attaques de leur environnement. Lorsqu’on maîtrise mieux les transferts d’énergie, on peut se mettre en situation de méditation, face aux cultures, et leur envoyer de l ‘énergie directement captée dans notre environnement.

Les légumes qui auront ainsi bénéficié d’apports réguliers d’énergie seront non seulement nutritifs, mais transmettront à leur consommateur, l’énergie qu’ils auront reçue.

En octobre 1970, un article de la Pravda de Moscou – journal dont le moins que l’on puisse dire, est qu’il ne badine pas avec ses sujets – était intitulé : « Les végétaux nous parlent » :
« Oui les plantes s’expriment, elles crient…
Ce n’est qu’en apparence qu’elles semblent impassibles et silencieuses sous les épreuves. »
Le reporter avait puisé ses sources lors d’un entretien avec le professeur Gunnar. « En fait, écrit-t-il, Gunnar parle de ses plantes comme il le ferait de personnes. On a l’impression qu’il bavarde avec elles, et en échange, elles semblent lui prêter beaucoup d’attention, reconnaissant sa bonté et son désintéressement. Jusqu’à maintenant, on croyait que cela n’arrivait qu’à certains êtres dotés de pouvoirs surnaturels.« 

Les situations de stress et les réactions des végétaux peuvent différer Des stress peuvent être plus ou moins habituels ou exceptionnels. Un stress peut être transitoire ou irréversible, et alors créer une vie en conditions extrêmes. C’est un équilibre entre les contraintes du stress et les processus d’adaptation qui fait que « ça passe ou ça casse », c’est-à-dire que la plante s’en sort, ou meurt*.

Les stress les plus courants sont ceux liés à la prédation par les herbivores, le stress thermique et le stress hydrique, mais nous verrons que des études ont démontré que la simple activité du jardinier peut engendrer un stress chez les plantes qu’il cultive.

(*) « Ecophysiologie végétale » de Jean-Claude Leclerc et l’équipe d’écophysiologie des petits fruitiers. « Physiologie végétale » René Heller, Robert Esnault, Claude Lance. « Response of plants to multiple stresses » Harold A. Mooney, William E.Winner, Eva J.Pell. « Stress responses in plants : adaptation and acclimatation mechanisms » Ruth G. Alsher, Jonathan R. Cumming. « Mechanisms of environmental stress resistance in plants » Amarjit S. Basra, Ranjit K. Basra

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