Les travaux de Cleve Backster

Backster, ancien de la C.I.A., sceptique par profession, était expert, un des plus grands depuis vingt ans, dans l’art d’interpréter la polygraphie et le galvanomètre sous leur forme inquiétante de « détecteur de mensonge ».

Cleve Backster

Il décida un jour, par simple curiosité, de brancher les électrodes de son appareil sur les feuilles de son Dracena alors qu’il arrosait les racines, espérant peut-être connaître le degré d’avidité de la plante, et si cela pouvait se déceler au galvanomètre. Il pensait que l’augmentation d’humidité allait se traduire par une diminution de la résistance électrique. Ce fut le contraire qui se produisit. Après une demi-minute, le tracé ressemblait à celui d’un être venant d’éprouver une courte stimulation émotionnelle.

Ce fut alors que Backster, par une sorte de réflexe professionnel, décida d’appliquer au Dracena un test de choc, semblable à celui qu’on inflige à un être humain lorsqu’on veut obtenir de lui une saute significative du tracé enregistré : il allait brûler la feuille située entre les deux électrodes.

Au moment où cette pensée germait en lui, le tracé fit un bond sur le papier enregistreur. Il était pourtant certain de n’avoir ni touché, ni remué la feuille. Pour plus de sûreté, il se mit à brûler effectivement la feuille, et obtint une secousse de moindre intensité. Le plus curieux c’est qu’il n’obtint aucune réaction, lorsqu’il simula simplement de brûler la feuille.

Afin de vérifier si la plante était sensible à son entourage, Backster plongea une crevette d’aquarium dans une casserole d’eau bouillante, à proximité du Dracena. A nouveau, la plume fit un bond frénétique sur le papier…

… A l’occasion de la visite d’une physiologiste canadienne, qui désirait voir le fonctionnement de son installation, il obtint un tracé rigoureusement plat, comme si le végétal était tombé à un stade de passivité totale. Backster était confondu, car cela ne lui était jamais arrivé. Puis une idée lui vint à l’esprit : « Vos recherches ne vous amènent-elles pas à causer des dommages à des plantes ?
Si l’on veut. Toutes celles qui ont servi à mes expériences sont ensuite passées au four et grillées, afin d’en tirer le calcul de leur poids en matière sèche. Est-ce cela que vous appelez leur faire du mal ?« 

Ce n’est que trois quarts d’heure après le départ de la visiteuse que les plantes de Backster recommencèrent à réagir comme à l’accoutumée.

Là-dessus, le très sérieux Wall Street Journal publia un article sous le titre : « Soyez gentils avec vos plantes. Vous pourriez donnez des crispations à vos violettes« .

Malgré des résultats plus étonnants les uns que les autres, les recherches de Backster sont toujours contestées dans la communauté scientifique (comme l’a été pendant très longtemps – et parfois même encore aujourd’hui… – l’idée que l’animal pourrait avoir une conscience, ressentir des émotions et être sensible à la douleur !!)

Bien sûr, cela remet en cause de manière tellement radicale notre manière de vivre et de voir le monde, ainsi que la nature de nos relations avec les autres êtres vivants sur cette terre, qu’il n’est pas facile d’admettre un tel changement de paradigme ! Et pourtant, d’autres expériences viennent confirmer ce que Baxter semble avoir découvert…

Découvrez ces expériences incroyables dans L’intelligence émotionnelle des plantes :

L'intelligence émotionelle des plantes

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