La protéine d’Evariste

En 1992, Joël Sternheimer, dépose le brevet du Procédé de régulation épigénétique de la synthèse protéique qui permettrait d’expliquer, entre autres, l’influence de la musique sur des organismes vivants.

Joël Sternheimer, ancien élève d’Oppenheimer, professeur à l’université européenne de la recherche, s’est intéressé aussi aux effets de la musique sur les plantes.

Il affirme : « une mélodie spécifique peut stimuler ou inhiber la synthèse d’une protéine au sein d’un organisme », et que « chaque protéine peut être caractérisée par sa musique, qui est une vision de la protéine à une autre échelle ».

Joël Sternheimer, en 1996, a fait au Sénégal des expériences sur des plants de tomates. Mansour et Ousmane Gueye – un industriel sénégalais et son frère technicien agricole ont étudié l’effet de la musique sur la protéine TAS 14 (protéine de résistance de la tomate à la sécheresse). Cette protéine aide les plants à résister à la sécheresse. Pour cela Sternheimer a passé trois minutes par jours de la musique aux plants de tomates pour stimuler la TAS 14 grâce à un simple radiocassette. Il a de plus, placé des plants « témoins » élevés dans des conditions normales.

Ils a obtenu des résultats remarquables puisque les plants soumis a l’écoute de la musique eurent une croissance nettement supérieure : les pieds de tomates faisaient en moyenne 1.70 mètres, les tomates étaient plus grosses et parfois même éclatées à cause d’un excès d’eau alors que ces plantes avaient en réalité consommé moins d’eau par rapport aux autres plants, cultivés avec un arrosage selon l’habitude de la région.

Il est soutenu en cela par Jean Marie Pelt, le célèbre scientifique qui pense que Joël Sternheimer nous donne peut-être la clef, ou l’une des clefs des effets de la musique sur les plantes et déclare : « lorsque les plantes « écoutent » la mélodie appropriée, les ondes acoustiques sont transformées « microphoniquement » en ondes électromagnétiques elles-mêmes sources « d’ondes échelle » et elle se mettent à produire la protéine spécifique à cette mélodie ».

Dans son livre Les langages secrets de la nature (paru en livre de poche) Il consacre un chapitre aux rapports entre la musique et les plantes, et confirme, après expérience, que les plantes sont effectivement sensibles à certaines mélodies.

Les langages secrets de la nature

Le plus pittoresque, c’est que Sternheimer a connu le succès comme artiste sous le nom d’Evariste, en 1967 et qu’il a participé à l’aventure d’Hara Kiri.

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